gwladys-constant

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Offense dans la cité

Offense dans la cité

Oskar

 

Dans son quartier de banlieue, Morgan, dit Momo traîne avec sa bande. Sa seule lueur d'espoir, c'est Pénélope qu'il regarde passer en bas de l'immeuble tous les samedis et à qui il ose des « salut » furtifs. Mais Momo a la rage : avec ses copains, il ne supporte plus Amédée, ce vieillard arrogant qu'il a surnommé Yoda. Momo n'a qu'une envie : lui faire peur. Car ici, dans la cité des Lilas, on doit baisser les yeux devant Momo et ses potes, c'est la règle. Mais ce qu'il ne sait pas c'est que Yoda connaît trop bien la peur pour s'incliner devant elle. Le vieillard ne craint rien ni personne !!! Momo va lui faire payer le prix de son audace.

 

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A retrouver dans les Sélections

 

Critiques

 

Coup de cœur de la revue Inter-CDI

Gwladys Constant nous plonge en

banlieue pour nous amener à dépasser

nos préjugés sur ce monde

stigmatisé. Pourtant, elle part du cliché

de la cité, avec son langage, ses

us et coutumes. Momo, le héros du

récit, a tous les traits du jeune banlieusard

inactif et insolent, mais on

l’observe évoluer au fil du texte grâce

à sa rencontre avec Yoda. Un face à

face qui va le faire grandir. Le lecteur

se prend à espérer un autre chemin

pour Momo. Sa reconquête de Pénélope

nous tient en haleine jusqu’à

une fin brutale et inattendue. Ce roman

s’inspire et cite la célèbre pièce

de Corneille, Le Cid. On y retrouve les

différents moments clés de l’oeuvre :

l’agression, la vengeance, l’amour. Un

beau roman qui invite à la discussion.

 

 

Le récit est constellé de citations d'oeuvres littéraires qui s'appliquent encore à nos expériences actuelles comme celles du cid. 

Mais ce que j'ai trouvé vraiment intéressant c'est l'énigme que représente le vieux pour ce jeune, qui cherche à savoir pourquoi il n'a pas
peur de lui. C'est en lui ouvrant sa porte, son monde, son histoire que l'on peut se comprendre, échanger, partager.

Autre moment fort du livre : le compromis trouvé entre Morgan et son ami pour laver
l'offense.

A lire !

(http://www.nouveautes-jeunesse.com/2017/05/offense-dans-la-citen-glawdys-constant-oskar-2017.html)

 

 

Un narrateur externe raconte les événements de façon précise et enlevée, comparant la cité à un far-west, osant une fin d'espoir tragi-comique. Entre dialogue indirect libre et dialogues directs des jeunes, le ton d'une certaine langue des banlieues est particulièrement bien rendu : on se croit vraiment dans ce qui a pourtant tout d'un cliché, comme le rappelle justement l'incipit.

Truffé de citations d'une littérature dite classique et pourtant toujours actuelle, le livre invite au vivre-ensemble entre générations sans tomber dans le didactique ennuyeux. Facile à lire et salutaire : qui dit mieux ?

« - Si un jour la France connaît à nouveau la guerre sur son territoire, ce sera à cause de ça, Morgan, à cause des mots… Ou plutôt de leur absence… Celui qui en maîtrise mille et celui qui en connaît huit mille auront du mal à se comprendre… Ce qui fait la nation – sa langue – la défera, et nous nous entre-tuerons sur les restes fumants d'une communication dépecée.

- Hein ? » (p. 164)

Sophie Pilaire

(https://www.ricochet-jeunes.org/livres/offense-dans-la-cite)

 

 

Finalement, la vengeance est- elle bonne conseillère et est-elle une fin en soi ?

Avec la fin surprenante que nous réserve l’auteur, le lecteur pourra réfléchir à cette question à sa guise mais reste un peu frustré malgré tout.

Un très bon roman.

(https://www.opalivres.com/selection-2017/romans-2-semestre-2017-de-11-%C3%A0-15-ans-et/offense-dans-la-cit%C3%A9/)

 

 

Gwladys Constant a une écriture remarquable. Amédée va apprendre à Morgan à grandir et à trouver la pais, de lui ouvrir les yeux sur la vie, l'histoire et les livres, les poèmes d'amour. L'auteure nous fait ressentir toute sorte d'émotions à travers ses deux personnages que tout oppose. Réellement ? Un excellent roman malgré la violence des banlieues, qui nous fait oublier toute cette problématique grâce à un très beau personnage qu'est Amédée...

 

(http://souslefeuillage.blogspot.fr/2017/10/romans-oskar-editeur-fani-offense-dans.html)

 

Offense dans la cité est un roman qui s’inspire de la pièce de théâtre le Cid de Corneille. Beaucoup d’éléments s’y retrouvent, une agression, une trahison, une vengeance, l’amour. Le lecteur trouvera donc beaucoup de citations, de vers qui y font référence. Et puis en parallèle, Momo qui se prend à rêver de vivre une histoire d’amour avec Pénélope, de devenir son Ulysse. Pour rien au monde, il ne raterait le rendez-vous du samedi. Mais une ombre va venir ternir les rêves de Momo dont lui seul est responsable. Je laisse volontairement le lecteur découvrir les rebondissements de cette histoire pour ne pas casser l’effet de surprise.
Et puis il y aura ce face à face inattendu et poignant qui va retourner la situation. Un face à face qui va faire prendre conscience à Momo qu’il peut s’émanciper de son quartier et construire son avenir. Un face à face qui va pousser Momo à se poser des questions sur sa famille, notamment ses grands-parents. Il se sent confiant et se surprend à avoir des projets. Ce n’est plus le Momo du début. Le lecteur est-il prêt à lui pardonner ses faux pas ? Peut-être …. On ne peut lui souhaiter que de s’en sortir et de suivre le droit chemin. L’auteur entraîne alors le lecteur dans les espoirs et l’excitation de Momo. Le rythme s’accélère et s’accentue avec la progression des émotions de l’adolescent. Mais la fin brutale et inattendue nous laisse un moment sans voix, nous fauche….

(https://lecoinlecturedarsene.wordpress.com/tag/gwladys-constant/)

 

Un récit qui heurte et marque le lecteur : un coup de coeur !
Tout d'abord, je tiens à souligner l'intérêt de la première de couverture qui représente un statue antique couverte de graffitis et de tags. Pour moi, cette couverture est un choix réussi puisqu'elle témoigne de la confrontation entre une culture classique et une culture plus moderne particulièrement présente dans le récit.

(...)

(une enseignante sur Babelio)

 

J’ai vraiment aimé lire ce livre. Malgré la centaine de pages, Gwladys Constant a su nous raconter tellement de choses ! Des choses qui semblent banales mais qui une fois pointées du doigt, nous apparaissent enfin. Le style d’écriture était simple et fluide car chaque mot, chaque métaphore nous sont expliqués. Le point de vue parait enfantin, nous faisant redécouvrir un monde (la banlieue) rejeté, en réalité contrôlé par les pensées du dehors. Aussi il y a cette touche de Corneille, de l’entre deux guerre et autres écrivains et personnages historiques qui est très attirant ainsi que la constante présence de l’eau, de la mer et de l’océan.

(Anissa sur http://clublecteursados.blogspot.fr/)



16/10/2017
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