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Même les profs ont une famille

Même les profs ont une famille

Oskar

 

Au jeu des sept familles, dans la famille "Profs", il y a les Bonneau. Donnez-moi le père, prof de maths. Donnez-moi la mère, prof de SUT. Donnez-moi la fille, prof de français. Reste Grégoire, le fils, l'intrus, qui entre en 2ndo et se demande si, dans son cas, la cigogne ne s'est pas trompée d'adresse !

Critiques

« Ce titre annonce par son intitulé et sa couverture un récit amusant de fait. Néanmoins cette histoire familiale et multigénérationnelle s'avère bien moins naïve que sa couverture le suggère à la manière d'un Serge Bloch de Max et Lili nous ramenant à l'enfance.
La tranche d'âge du lectorat visé correspond aux différents protagonistes de cette famille, grands ados, jeunes adultes et adultes. En effet, chacun s'y retrouvera dans générations, les portraits des membres brossés par Gwladys Constant et leurs travers respectifs. Chaque personnage évolue dans ce quotidien que l'amour, la vie, l'avenir, les dîners et l'Éducation Nationale réunissent autour d'une table et de profondes réflexions. le ton est un brin intello ( famille de profs oblige!) mais décontracté, familier, drôle et tendre. Les études représentent un fil conducteur intéressant et le sujet est habilement développé sous tous les angles, vu par un élève ( Grégoire!), par une jeune prof en début de carrière (Audrey!) et deux profs d'expérience (les parents!). Sans censure et sur le mode de la comédie, la motivation à apprendre d'un élève, l'adolescence, les difficultés inhérentes de l'enseignement par le haut ou le bas, tout est posé et débattu autour du repas familial ou en discussion plus privée pour les plus jeunes.
L'intellectuelle Audrey aura à en apprendre de son jeune loup rock de frère pour captiver ses classes et inversement, Grégoire trouvera l'aide, la compréhension, la patience et la passion dont il a besoin pour enclencher les vitesses sur ses devoirs qui le rebutent. Le duo aux caractères différents et complémentaires servi par les parents n'est pas en reste. Un chouïa philosophique par moment, les aventures de la troupe Bonneau devraient peut-être permettre à ceux et celles qui s'interrogent sur les problématiques du métier d'enseignant et sur les grèves liées d'y voir un peu plus clair grâce à une fiction abordable en somme. Les familles de profs sont aussi des familles comme les autres, ils le constateront, cela sent le vécu de la part de l'auteure dirait-on. »

(Loupaluumettes sur Babelio)



« Il s'agit d'une peinture où l'humour et la bonne humeur prédomine. A noter en arrière plan la difficile annonce par l'aînée de sa mise en couple avec son amoureuse.
Et si après tout, les enseignants avaient une vie comme les autres ? »

(Nouveautés jeunes)



« Mêmes les profs ont une famille est une sorte de huis clos comique où l'on suit l'évolution d'une famille d'enseignants sur une année scolaire, en passant par divers émotions: la colère, la frustration, la tendresse et l'amour. Professeur de français (comme Audrey Bonneau), Gwladys Constant arrive à se placer des deux côtés de la ligne et à jeter un regard drôle et réaliste, exploitant les préjugés et ne tentant pas de défendre l'un ou l'autre des partis. C'est frais, l'écriture est moderne et agréable, en somme une lecture très sympathique! »

(Ladythat sur Babelio)



« Un roman avec divers points de vue qui amène un regard intéressant sur la profession. »

(Lespapotisdesophie)



« Un récit plein d'humour et de légèreté de la vie de la famille Bonneau, les parents et la fille ainée enseignants et Grégoire le profil type de l'ado de 15 ans.

Un bon moment en perspective. »

(opalivres)



« L’auteure de La crocheuse d’enfants soulève des problèmes qui reviennent souvent lorsqu’il est question d’évoquer le système scolaire et l’apprentissage. Des textes étudiés en cours jusqu’aux journées un peu trop lourdes en passant par les nouvelles technologies qui détruisent petit à petit ne seraient-ce que les capacités de mémorisation. Elle rappelle aussi à quel point un intérêt particulier pour un domaine habite tout un chacun au quotidien et rend évident ce désir d’initier à son tour. Ponctué de références littéraires et aussi cinématographiques, ce roman (autobiographique ?) accessible, plein d’humour, de faits réels et d’espoir ne peut pas ne pas donner envie d’écouter son professeur au prochain cours ou ne pas motiver pour se tenir devant son prochain groupe avec tout l’entrain nécessaire. »

(Entre les pages)



« Gwladys Constant nous dépeint superbement bien ce métier avec son lot de contraintes qu’il engendre mais aussi, le plaisir de pouvoir transmettre ses connaissances.
De plus, le fait que les protagonistes sont de génération différente, ce livre peut alors viser un public assez large. Aussi, même si le fil conducteur de cette lecture est l’éducation nationale, l’intimité des membres de la famille Bonneau nous est quand même dévoilée afin, qu’on les connaisse mieux et que l’on ait plus d’attache pour eux. En conclusion, j’ai passé un très bon moment avec ce roman et, je suis certaine qu’il plaira aux professeurs et élèves, entre autres. »

(Mon univers des livres)



« Ma note :

Bah... 9/10. Rien à dire, vu la taille de mon avis.... »

(Le monde de papier : http://www.lemondedepapiers.com/2016/02/meme-les-profs-ont-une-famille.html)



«Un récit désopilant où l’on sent le vécu de l’auteure et où l’on ne cesse de rire en suivant les tracas de cette famille de profs. Une histoire familiale et multigénérationnelle qui aborde différents thèmes d’actualité toujours avec humour : l’école, l’amour, le travail, l’homosexualité, la famille… Les portraits des personnages sont particulièrement réussis. Ce roman conquerra  plutôt un lectorat de grands adolescents et adultes. Pour ma part, ce roman m’a transporté, c’est un énorme coup de cœur qui m’a donné envie de lire d’autres ouvrages de cette jeune auteure, Gwladys Constant. »

(Voyage au pays des livres)



« L'humour de Gwladys Constant sera sûrement plus accessibles aux bons lecteurs à partir de 15 ans en raison de petites références à la littérature ou la politique, et surtout à ceux, jeunes ou adultes, qui ont un lien personnel avec l'Education Nationale ou des parents professeurs. Les autres pourront découvrir les coulisses de l'enseignement, se gausser de la mauvaise foi des profs, leurs habitudes parfois exaspérantes... mais aussi leur engagement parfois difficile à tenir envers leurs élèves. 

Un roman bien construit, au rythme des week-end pendant lesquels la famille fait le bilan de sa semaine. On voit les membres attachants de la famille évoluer, grandir, mûrir, et ce quel que soit leur âge. Une lecture plaisante qui donne le sourire pendant un bon moment. »

 

(Leslivresdoscar)

 

 

 

« Voici un bouquin que tout prof devrait offrir à ceux dans son entourage qui croient que son métier est une vraie planque! Avec une bonne dose d'humour un rien acerbe, l'auteur assène quelques vérités bien agréables à entendre lorsqu'on est du métier! Dans ce récit, on est enseignant de génération en génération (mais si, c'est souvent le cas); seul un réfractaire n'entrera pas chez les hussards de la République: j'ai nommé Grégoire, 16 ans, ado tout à fait sain d'esprit qui n'envisage pas une seconde de rallier le camp de ses parents et de suivre les pas de sa soeur aînée qui débute dans le métier avec un enthousiasme en dents de scie.
S'ensuit la narration cocasse d'une vie familiale tout ce qu'il y a d'ordinaire: ça se dispute comme dans n'importe quelle famille, mais ça s'aime beaucoup aussi. Bref, un petit roman positif et rigolo. »

(CDI Schuman)























14/10/2016
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