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Livres publiés en jeunesse


Philibert Merlin, apprenti enchanteur

Philibert Merlin, apprenti enchanteur

au Rouergue

 

Dans la famille de Philibert Merlin, tout le monde a un don... Tous, sauf Philibert ! Ses parents et ses six frères et soeurs sont chacun des génies dans leur domaine : musique, danse, sciences, etc. Normal, ce sont des enchanteurs ! Mais Philibert a beau chercher son talent, faire des expériences, il ne trouve rien... Serait-il un simple petit garçon ? Pas sûr !   

 

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Critiques

 

Avec son écriture et ses situations humoristiques, c’est un petit livre qui apaise – non, on est pas obligé d’avoir un don, de se sous-estimer en regardant les autres – autant qu’il invite les enfants à être un peu touche-à-tout pour prendre le temps de découvrir là où ils sont talentueux, ce qui leur plaît vraiment. Et ça ne loupe pas, les gènes de la famille Merlin finissent par remonter à la surface.

Philibert Merlin, apprenti enchanteur c’est un petit livre qui fait du bien.

http://www.soupedelespace.fr/leblog/philibert-merlin-apprenti-enchanteur-gwladys-constant/

 

 

Il y a du Roald Dahl dans ce petit roman, c'est dire le style humoristique proche des enfants. Philibert Merlin a aussi des graines de magie et de fantastique à la Harry Potter : septième et dernier fils qui se retrouve en canard boiteux sans don ! 
Et il est bien question ici de ce qui fait soit, de ce que représente le don, le savoir, l'acquisition d'une activité comme ingrédient magique du quotidien.
Une jolie histoire pour éveiller aux questions de la curiosité, des loisirs et de la construction de son identité.

http://www.liresousletilleul.com/2018/01/philibert-merlin-apprenti-enchanteur/gwladys-constant.html

 

 

Les chapitres s’enchainent très vite, 3-4 pages chacun. Le rythme est très dynamique du coup, et c’est très agréable à lire. Le style de l’auteur est fluide et clair, parfaitement adapté au public visé.

 

Bref, vous l’aurez compris, je trouve ce petit roman très chouette pour les jeunes lecteurs, et je compte bien le conseiller à partir de maintenant à la librairie. N’hésitez à le faire lire à vos enfants !

http://parlons-bouquins.blogspot.fr/2018/01/philibert-merlin-lapprend-enchanteur.html

 

 

Que faire lorsqu'on est le petit dernier d'une famille d'enchanteurs où chacun est prodige en son domaine et que l'on a aucun don ?

Eh bien on se cherche, comme le jeune Philibert Merlin, qui enchaîne bien malgré lui les catastrophes en tout genre !

Questionne l'identité avec humour !

https://www.lesenfants.fr/article/12963238/commentaires/#36559

 

 

Gwladys Constant rappelle à ses jeunes lecteurs qu’il est difficile d’être le dernier d’une fratrie où tous ont un don exceptionnel, alors qu’on est soi-même moyen en tout.

http://www.livreshebdo.fr/article/le-contre-don

 

 

 

C'est une jolie histoire que voilà ! On se surprend à tourner les pages avec le désir de savoir si Philibert possède ou non un don. Le récit est empreint d'humour et de douceur, dans un style vivant et captivant.  Un moment de lecture agréable avec cette histoire de magie destinée aux jeunes lecteurs. Une bonne pioche dans la collection Dacodac (conseillée à partir de 9 ans).

http://oceanicus-in-folio.fr/lire/index.php?post/2018/01/20/Philibert-Merlin-apprenti-enchanteur-%28Glwadys-Constant%29

 

 

Gwladys Constant nous offre un livre absolument charmant. Philibert Merlin, apprenti enchanteur est un fabuleux roman initiatique. Tous ses personnages sont attachants. C’est un texte drôle, où l’importance de l’art, quelle que soit sa forme, a tout son sens pour la communauté. Un ouvrage généreux, où l’altruisme et l’amour des autres sont développés. Une belle histoire qui fait du bien !

Librairie Doucet à Le Mans Mélanie BLOSSIER

  • Librairie Le livre et la tortue à Issy-les-Moulineaux Sasha LE PAIH

  • Librairie Le Bel aujourd'hui à Tréguier Léonie DESBOIS

  • Librairie des Danaïdes à Aix-les-Bains Bénédicte CABANE

  • Librairie Bazoom à Auray Enrica FOURES

  • Librairie Ryst à Cherbourg-Octeville Emilie LAHAYE

Sur Page des LIBRAIRES

 

Une histoire délicieuse qui invite à regarder d’un autre œil ceux des jeunes lecteurs qui n’auraient pas de don : cela veut simplement dire que leur don ne s’est pas encore manifesté ! Pour lecteurs autonomes, vers 8 ans

(http://www.parutions.com/index.php?pid=1&rid=17&srid=295&ida=18752)

 

 

Le texte est  plein d’humour, d’amour, de générosité et de gentillesse.  Rassurant, il montre que chacun est ce qu’il est,  que se comparer aux autres non seulement ne sert à rien mais rend malheureux. Chaque enfant doit, à son rythme, prendre le temps de se découvrir et de s’ouvrir au monde. Aucune cause n’est jamais perdue et on finit toujours par trouver sa voie parmi celle des autres.
Les compétences individuelles ne valent en effet que lorsqu’elles sont réunies,  mutualisées, partagées.  

Voici un roman plein d’énergie qui véhicule de belles valeurs et qui enchante.

(http://www.encres-vagabondes.com/magazine4/constant2.htm)

 

A venir

Un atelier d'écriture au Salon du Livre de Paris autour de Philibert Merlin

http://www.livreparis.com/fr/scenes-thematiques/scene-jeunesse/jeunesse-samedi-17-mars/

 

J’aime l’écriture de Gwladys Constant découverte avec  « La révolte des personnages ». Elle parsème d’humour et de légèreté un sujet sensible et pousse à la réflexion sans avoir l’air d’y toucher. La grande question de l’orientation perturbe bien des familles, même les plus illustres. Plutôt que de pousser nos enfants trop vite dans une hypothétique vocation, n’est-il pas préférable de leur laisser le temps de trouver leur voie par eux-mêmes sans chercher à forcer les choses ? La réponse semble évidente mais Philibert et les siens vont mettre du temps à la trouver. Et comme (presque) toujours, le hasard est un allié de choix pour faire basculer un destin...

http://litterature-a-blog.blogspot.fr/2018/02/philibert-merlin-apprenti-enchanteur.html

Dans ce joli roman, nous suivrons Philibert s’attrister, tester des mélanges d’herboriste, expérimenter de multiples pistes, rencontrer un psy spécialiste des patients magiciens, se désespérer, être à deux doigts de faire sauter son école… Tous les membres de sa famille cherchent à l’aider dans sa quête. Mais plus il cherche, moins il trouve.

Les aventures de ce jeune garçon se révèlent à la fois amusantes et touchantes car le lecteur se prend vite d’affection pour ce cancre pas comme les autres et s’identifie à sa difficulté à se trouver et à prendre sa place au sein d’une famille de génies en tous genres. Philibert ne pourrait-il pas tout simplement jouer ? Son don finira-t-il par émerger, loin de toute pression et de toute projection ? Et, si le don de Philibert avait toujours été là, sous son nez, sans qu’il y prête attention ?

Gwladys Constant dresse le portrait de ses différents personnages avec beaucoup d’humour et laisse sa plume alerte et riche, tracer les étapes de ce cheminement initiatique. L’intrigue et l’écriture emportent l’adhésion. Les vignettes de Juliette Barbanègre rythment le récit sans pour autant prendre la première place. La page de rédaction s’avère particulièrement savoureuse dans cette rencontre.

Philibert est un enfant comme les autres, même si la magie coule dans ses veines. Et comme tous les enfants, il pourra se rencontrer le jour où il ne cherchera plus à satisfaire les autres, mais écoutera cette voix qui murmure au fond de son cœur.

Roman à partir de 9 ans

 

Myriam Bendhif-Syllas

http://www.lacauselitteraire.fr/philibert-merlin-apprenti-enchanteur-gwladys-constant

 

 

 

Dans la presse écrite : Mon Quotidien

Famille chrétienne n°2092

Bigre, magazine nantais


13/02/2018
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Passionnément, à ma folie

Passionnément à ma folie

au Rouergue

 

Gwenaëlle vit une première histoire d’amour avec un garçon qu’on dit exceptionnel, William, l’un des plus populaires du lycée. Mais très vite, elle devient la marionnette de ce garçon, qui l’éloigne de tous ses proches, parents compris… avant de rompre d’un coup de fil. Hospitalisée après une tentative de suicide, Gwenaëlle reconstruit cette histoire pour tenter de comprendre la manipulation dont elle a été victime. Premier livre de cet auteur publié au Rouergue, d’une écriture et d’une finesse remarquable sur l’amour à l’adolescence.

 

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Critiques

 

Un roman fort et tranchant sur les êtres nocifs qui nous empoisonnent et nous asphyxient. L'auteur décrit une spirale imparable, mis en place par un virtuose de la manipulation comme il en existe aussi dans la vraie vie.
Sans jugement et sans pathos, Glawdys Constant s'attache aux faits et entrouve au final une porte de sortie pour que chacun sache qu'il est important de refuser l'isolement et que les proches pensent qu'il reste toujours quelque chose à faire, à tenter.
Un roman servi par une écriture qui libère.

(http://www.nouveautes-jeunesse.com/2017/10/passionnement-a-ma-folie-glawdys-constant-rouergue-2017.html)

 

Sous forme de journal les réflexions de la jeune Gwen qui tente, malgré elle, de sortir de l'engrenage dans lequel un amour destructeur l'a entraîné. Un roman sur une relation amoureuse toxique, du bonheur à l'enfer, les étapes insidieuse qui conduisent à la destruction. Vampire amoureux, personnalité toxique, pervers narcissique,... quelque soit le nom ici c'est le schéma qui est mit en lumière.
mais Gwladys Constant parle aussi beaucoup de littérature. de nombreuses références à la litterature classique qui inscrivent les textes dans la réalité du monde contemporain. Véritable ode aux romans. C'est beau, touchant, et ca ne laisse pas indemne.

(une lectrice sur Babelio)

 

Gwen est une fille sympa et bonne élève. Une fille qui n'a jamais eu d'histoire d'amour. Alors, quand William, le beau gosse, l'un des plus populaires du lycée, pose ses yeux sur elle, son coeur brûle tout de suite. Elle croit avoir trouvé l'âme soeur, l'amour rare qui rend soudain la vie intense. Mais le conte de fées vire vite au cauchemar. Gwen n'était qu'une marionnette, entre les mains de ce garçon. Alors, pour se sauver et comprendre, elle raconte dans ce carnet intime le piège dans lequel elle est tombée. Un livre bouleversant sur l'amour vampire.

(booknode)

 

Par CÉLINE BOUJU, Bibliothèque/Médiathèque Médiathèque Sud, Le Mans



« La tragédie, c’est bien connu, est une machine que rien n’arrête une fois lancée. » Et l’histoire de Gwenaëlle, en est une pure, de tragédie. Pour elle, le hasard a mal fait les choses. Hasard d’une rencontre, avec William V, un garçon populaire et prétentieux. Gwenaëlle et son côté « Bisounours » voit en lui un prince charmant qui lui donne l’impression d’être importante. L’impression seulement. Bien vite, une relation malsaine s’instaure, rendant Gwenaëlle chaque jour un peu plus mal dans sa peau. Jusqu’au drame. Et cette lente descente aux enfers, elle nous la raconte alors qu’elle est internée. Écrire son histoire fait partie de sa thérapie. Mais comment s’en sortir quand l’amour vous a détruit ? Passionnément à ma folie est un roman sur la manipulation. Gwenaëlle a été et est encore sous influence. Le lecteur, contrairement à elle, s’en rend bien compte. La structure du récit alternant passé et présent rend le mal-être de l’héroïne palpable et sa confession d’autant plus touchante.

(http://www.pagedeslibraires.fr/livre-13622/passionnement-a-ma-folie.html)

 

Alerte, COUP DE CŒUR ! Ce livre est une merveille. Je suis tombée dès les premières pages amoureuse ( platoniquement ! ) de l’écriture de l’auteure, et de son talent indéniable pour nous vampiriser (…) Bref, ce roman est un vrai coup de cœur. L’histoire est parfaitement ficelée, la narration maitrisée et l’ensemble captivant. C’est un livre qui devrait trouver sa place dans tous les CDI, dès le collège. Bravo Gwladys Constant !

(https://lesbilletsdefanny.wordpress.com/2017/10/28/jeunesse-passionnement-a-ma-folie-gwladys-constant/)

 

Gwladys Constant décortique avec justesse et lucidité ces engrenages dévastateurs dans une relation amoureuse mais comme elle le dit en postface, ils sont aussi à l'oeuvre dans le monde de l'entreprise, dans les familles, ou dans les sectes.

Le parallèle pertinent opéré avec des textes de la littérature ou à des philosophes (Gwen est en littéraire et est une lectrice compulsive) apporte à ce roman un ancrage subtil dans des destins fictionnels toujours d'actualité et ô combien instructifs.

Une fin pleine d'espoir, une reconstruction possible, des cicatrices apparemment invisibles, des paroles échangées, montrent à quel point se relever de la manipulation est comme une deuxième naissance. L'angoisse latente est de ne pas y tomber à nouveau et d'apprendre surtout à se faire confiance.

Un roman d'une très grande force, très bien construit, très bien mené à hauteur d'adolescentes et d'adolescents, victimes de comportements qui les dépassent.

(http://www.melimelodelivres.fr/2017/10/passionnementa-ma-folie.html)

 

Des lectrices sur amazon

- C'est une lecture particulière car on suit son histoire comme si on la lisait dans un journal intime et chaque partie son couper via une discussion avec un médecin, ce qui rend le récit plus bouleversant qu'il ne pourrait l'être en tant normal.

L'écriture est fluide et accrocheuse, j'ai pas su lever les yeux du roman avant le point final ; même si je savais que la fin serait cruelle pour Gwen, il fallait que je sache.

 

- Encore un roman de Gwladys Constant à mettre d'urgence entre toutes les mains : les ados, les adultes, les parents ! On entre dans l'intimité d'une jeune adulte en lutte avec un amour toxique. La fiction nous parle de ces emprises qui détruisent des vies. La jeune héroïne Gwen permet au lecteur de comprendre les mécanismes de l'emprise de l'autre, ou comment l'amour sans dignité de soi peut nous broyer. Un livre particulièrement dédié aux jeunes filles en fleur de notre époque ! Et bravo à l'auteure pour cette fiction saisissante de réalisme.

 

- Une révélation ! Un thème qui certes est beaucoup abordé dans nos médias actuellement, on peut avoir peur d'une overdose... mais quelle révélation! Le ton, les mots, les choix littéraires, le réalisme, le fait de nous permettre de saisir, d'admettre l'impensable et aussi de nous alerter ! La réalité, les exemples concrets, le mécanisme mis en place dans la manipulation et la destruction de l'autre sont parfaitement décrits...

 

 

Passionnément, à ma folie, au vu de son sujet, nous plonge donc dans une ambiance sombre et certains passages sont durs. Cette histoire d’amour qui commence comme un conte de fées finira finalement en un cauchemar, aux conséquences terribles. Le style tranchant de Gwladys Constant rend aussi bien compte de la tension qui règne dans tout le texte. Dès le début le lecteur sait ce qui est arrivé à Gwen mais c’est finalement la découverte progressive de ce que la jeune fille a subit qui nous frappe le plus. La manipulation dont Gwen est la victime fait en effet froid dans le dos et pourtant, même si les médias en parlent peu, elle est aussi bien réelle dans notre société.

(http://www.lirado.com/passionnement-folie-gwladys-constant/)

 

Sur le thème de l’amour nocif et destructeur, Gwladys Constant signe ici un roman aux scènes souvent dures, toujours sur la corde raide entre le récit et la mise en garde contre les mécaniques à l’œuvre dans ce genre de relation toxique. Le personnage de Gwen est attachant, dans son intelligence, sa sensibilité, ses questions, ses doutes, son attitude rétrospective. La force du roman, qui procède du retour en arrière, fait que le lecteur voit ce qui se joue, alors que Gwen, trop attachée à William, ne perçoit pas à quel point ce garçon, trop sûr de lui, toujours négatif, aux avis tranchés sur tout, à la fois la fascine et la détruit petit à petit. La description de la relation est précise, minutieuse, l’écriture concise, marquant la force de l’instant vécu et le désarroi de la narratrice, qui cherche à recoller les morceaux épars de son moi brisé. Cette relation de couple s’inscrit sur un arrière-plan sociologique qui est intéressant : Gwen est d’un milieu plus populaire, avec des parents qui tiennent une boutique de farces et attrapes en train de péricliter, alors que les parents de William sont agents immobiliers. Gwen est une littéraire, et le texte est semé de références littéraires, qui vont de Madame Bovary à Twilight, en passant par Baudelaire et Belle du Seigneur. William, en revanche, prétend lire, mais ne lit que des résumés, et passe son temps devant des séries américaines.

(…) Au fond, il y a chez Gwladys Constant la conscience de ce que peut la littérature. Même si le personnage de William, ses motivations, ses manques sont analysés, on se situe ici explicitement du côté des victimes et de leur impuissance.

Un roman dur, mais malheureusement, d’actualité.

(http://www.lietje.fr/)







Ce texte m'a vraiment secouée!

Un roman très bien mené, on ne tombe pas dans le pathos, malgré son désarrois on sent que Gwen a envie de s'en sortir.

Un roman dur et sans concession sur la manipulation à un âge où l'amour nous fait perdre la tête. Une thématique intéressante traitée de façon intelligente.

(des lecteurs sur Babelio)

 

Récit d’un amour vampire, Passionnément, à ma folie raconte avec franchise, les tourments qui résultent d’une telle relation et les conséquences désastreuses qu’elle peut entrainer pour la victime. Un roman fort, sans concessions, dont le mérite est vraiment de poser des mots sur des sensations pour faire comprendre au lecteur l’engrenage dans lequel se perd la victime.
Le cheminement de Gwen est ici parfaitement retranscrit, de la négation à la prise de conscience, de son désir d’en finir à sa joie fragile d’aller mieux. L’écriture de Gwladys Constant est franche, simple et claire, son propos nécessaire. Un roman pour adolescents qui a le mérite de revenir sur l’isolement, la crainte et l’impuissance des victimes et de leurs proches et peut-être de prévenir les dérives d’une telle emprise.

https://leblogdeyuko.wordpress.com/2017/12/04/passionnement-a-ma-folie-de-gwladys-constant/

 

 

Magnifique roman qui décrit tout le processus de manipulation et d'emprise qu'une personne peut exercer sur une autre. Les discussions de Gwen avec son psy vont lui permettre de démonter les étapes et reprendre sa vie en main. On frissonne parfois tant le personnage de William est glaçant...et on s'interroge soi-même sur le comportement de certains autour de soi qui ont une attitude similaire... "Si l'histoire que vous avez lue peut mettre en garde le lecteur ou éclairer des situations vécues, alors ce livre n'aura pas été inutile."A mettre en toutes les mains !

 

 http://hleroy.canalblog.com/archives/2017/12/18/35969438.html

 

 

je l'ai fait lire à une ado de 16 ans qui a vécu quelque chose de similaire. Elle qui n'aime pas particulièrement lire a dévoré ce livre. Elle s'est totalement identifiée à l'héroïne. le style intime, (de type journal intime) mais pas seulement car il y a au fur et à mesure de l'histoire une analyse des faits lui a permis d'entrer dans l'histoire et de réfléchir sur sa propre aventure. A conseiller aux ados dont le coeur a été trompé.

Sur Babelio

 

 

 

Gwenaëlle est une bonne élève, naturelle, sans chichis et passionnée de littérature. Au lycée, elle va croiser William, un garçon beau et intelligent, populaire et convoité. Elle tombe éperdument amoureuse. La jeune fille va immédiatement investir cet amour auquel elle ose à peine croire. Sa vie se meut soudain en conte de fée, elle vit une histoire d’amour digne des plus grandes jamais racontées dans la littérature.
Elle va tout donner à cet amour.

 

Hypnotisée, elle ne percevra pas le venin distillé par son bien aimé au fil des mois qui passent. Ce goutte à goutte vénéneux va progressivement enfermer Gwenaëlle, la détruire. William impose jusqu’à sa façon de penser et coupe Gwenaëlle de tous ses repères.  
Hospitalisée à la suite d’une tentative de suicide, elle va confier ses pensées à un carnet.

 

Je vais ramasser un à un les morceaux de moi éparpillés au sol, les recoller, leur redonner forme humaine. Et je le ferai seule. Car on ne sait jamais entre les mains de qui on met sa vie.

 

Au fil des pages qu’elle noircit, la jeune fille décortique le processus de la spirale infernale dans laquelle elle a été aspirée, tornade destructrice qu’est la manipulation amoureuse.

 

Voici un livre très émouvant qui exprime avec force, vivacité, finesse et justesse la perversité d’un amour sans condition, la toxicité de l’emprise d’un être sur un autre alors marionnette impuissante.

 

Cécile De Ram 
(26/12/17)

http://www.encres-vagabondes.com/magazine3/constant.htm

 

 

 

J’ai dévoré ce livre en quelques heures. Il m’a totalement tenu en haleine. Je suis passée par différentes émotions : la haine envers ce William qui se croit tout permis, la tristesse envers cette Gwen qui semble si seule, si perdue sans cet abruti (appelons le comme il se doit !) Et puis, j’ai été en colère aussi : pourquoi ce William reste t’l chez lui à ne rien faire ? Pourquoi ne pas aller voir cette âme innocente qu’il a brisé ? Pourquoi Gwen ne veut pas avancer ? Pourquoi ne se rend t’elle pas compte qu’il est néfaste pour elle ?

Pour conclure, je dirais que ce livre est un gouffre à émotions et qu’il vaut le détour. Un vrai coup de cœur !

Avis d’Ama Malfoy

https://clublecteursados.blogspot.fr/2018/01/on-debute-lannee-2018-avec-vos-coups-de.html?spref=fb

 

 

Ce coup de cœur est essentiellement dû à la belle plume de l’auteur, une histoire qui nous emporte etnous captive au fil des mots. L’histoire est celle de Gwénaelle qui se retrouve dans un hôpital après avoir fait une tentative de suicide à cause d’une histoire d’amour qui aurait mal tournée... par sa faute... Sous forme de journal intime, elle est à la fois narratrice, héroïne, spectatrice et critique, écrire et raconter est sa thérapie. Le récit, lui, se compose de phrases courtes, parfois poétiques, il est ponctué de citations de livres, d’humour, de sensations, de sentiments et de termes plus durs voire plus violents ; cela nous plonge dans l’ambiance du roman. C’est ce style d’écriture qui nous donne envie de continuer à lire, de comprendre le passage à l’acte de Gwen, son histoire d’amour atypique avec William... 

 

http://larondedeslivres52.blogspot.fr/

 

À travers un texte réaliste et émouvant, elle questionne ses lecteurs sur ce rapport dominant/dominé : s’agit-il vraiment d’amour ? Elle décrit également les étapes du piège dans lequel la jeune fille tombe à son insu. En effet, bien que Gwen soit toujours amoureuse de son bourreau lorsqu’elle commence son journal, le lecteur comprend d’emblée les dysfonctionnements de cette relation qui prive progressivement la jeune fille de son libre arbitre.

 

https://www.actualitte.com/article/livres/mourir-plutot-que-de-vivre-s-il-ne-m-aime-pas/87317

 

 

 

Un coup de coeur !

Difficile de parler de ce roman très touchant. Même quelques jours après je suis toujours à fleur de peau. Gwen est une ado comme les autres, ni très belle, ni très populaire. Elle se partage entre ses amies, sa famille, ses études qu'elle suit assidûment et la danse. Quand elle rencontre le plus beau garçon du lycée. Elle qui se trouve banale va être remarquée par ce garçon et se sentir exceptionnelle et chanceuse. 

On a tous connu ce premier amour du lycée qui nous fait tout ressentir plus fort. Ce moment ou l'on se croit invincible et immortel... Gwen le découvre et le vit à fond jusqu'à ce que ce garçon formidable se révèle colérique et exigent. Impossible de le contenter ...

Je vous laisse découvrir la suite par vous même, même si l'on connait la fin depuis le début, ce roman est comme un bonbon qu'il faut laisser fondre sur la langue et apprécié toutes ces nuances. Il est écrit en partie comme un journal, ce qui nous permet très facilement de nous mettre à la place de Gwen Même si on aimerais parfois lui retirer ses œillères, on pense qu'on aurait pu se faire prendre au piège aussi.

Un roman à mettre entre toutes les mains qui nous permet de découvrir le mécanisme des pervers narcissiques et l'emprise qu'ils ont sur leurs victimes, avec de l'espoir quand même sans être larmoyant. Si ce roman permet à quelques personnes d'ouvrir les yeux ce sera déjà pas mal. J'y est retrouvé la force du livre le faire ou mourir de la même maison d'éditions que je vous recommande.

 

http://lemondedeparaty62.eklablog.com/passionnement-a-ma-folie-de-gwladys-constant-a135737460

 

La construction du roman est parfaite. En 208 pages il est impossible de s’ennuyer, elles défilent les unes après les autres et coûte que coûte on veut savoir ce qui se passera, si elle arrivera à s’en sortir, si on arrivera à s’en sortir. Pour moi, ce personnage porte la mémoire de toutes les autres adolescentes et femmes qui chaque jour se font happées dans ce genre de relation malsaine. (...)

Un extrait que je trouve parfaitement représentatif du style de Gwladys Constant, une phrase hachée mais choc. Quelques fois j’avais l’impression de m’asseoir sur une pelote d’épingle tant ses mots m’électrisaient et me donnaient la sensation de foncer droit dans un mur, main dans la main avec Gwen.

Le mot de la fin

J’ai adoré ce roman du début jusqu’à la fin. Gwladys a su parler avec justesse d’un sujet peu connu des adolescent(e)s aujourd’hui : l’amour toxique et la manière dont il peut attirer, happer, manipuler jusqu’à vider quelqu’un de tout son être. Avec une plume élégante et tranchante comme une lame de rasoir, l’autrice conte des faits sombres et glaçants dans lesquels j’ai été précipitée entre horreur et fascination.

 

 

https://lesdreamdreamdunebouquineuse.wordpress.com/2018/03/25/passionnement-a-ma-folie-une-lente-descente-aux-enfers/

 

 

 

Gwladys Constant nous accroche dés le début de l'histoire pour ne plus nous lâcher d'un fil,  sans nous ménager.

Voilà un livre, qui même s'il se termine sur une note d'espoir, reste malheureusement nécessaire en montrant l'isolement des victimes quelles qu'elles soient, leur aveuglement et leur impuissance. 
Une lecture addictive, violente mais fondamentale.

http://alireauxpaysdesmerveilles.blogspot.fr/

 

 

 

 

Gwen est une fille sympa et bonne élève. Une fille qui n'a jamais eu d'histoire d'amour. Alors, quand William, le beau gosse, l'un des plus populaires du lycée, pose ses yeux sur elle, son cœur brûle tout de suite. Elle croit avoir trouvé l'âme sœur, l'amour rare qui rend soudain la vie intense. Mais le conte de fées vire vite au cauchemar...
Quel roman ! 

Voici une histoire d'amour toxique au style tranchant et à l'ambiance sombre. C'est bien ficelé, maîtrisé et captivant ! L'auteur nous montre l'art de la manipulation au sein d'un couple jusqu'à la destruction de la personne amoureuse... 
Très beau texte de l'auteur, touchant sans jamais tomber dans le pathos !
Delphine

http://mediathequedeloudun.blogspot.fr/

 

J'ai adoré ce livre. L'atmosphère est sombre, les émotions des personnages y sont décrites d'une façon brute et vraie et l'on suit parfaitement la descente aux enfers de Gwen, le parcours qu'elle fait en passant d'un amour aveugle à une révélation : elle a été le jouet de Will, la victime d'une relation amoureuse destructrice.
On parle souvent de manipulation, mais cela reste encore un sujet peu évoqué, surtout pour les adolescents. Le tabou est levé avec ce livre sombre, fort et vrai.

http://www.armentieres.fr/mediatheque/blogs/zig_zag/

La construction du roman est parfaite. En 208 pages il est impossible de s’ennuyer, elles défilent les unes après les autres et coûte que coûte on veut savoir ce qui se passera, si elle arrivera à s’en sortir, si on arrivera à s’en sortir. Pour moi, ce personnage porte la mémoire de toutes les autres adolescentes et femmes qui chaque jour se font happées dans ce genre de relation malsaine.

https://lesdreamdreamdunebouquineuse.wordpress.com/2018/03/25/passionnement-a-ma-folie-une-lente-descente-aux-enfers/

 


29/11/2017
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MythoMamie

MYTHOMAMIE

Chez Alice

 

D’un côté, Hortense, une vieille dame cultivée et pleine d’énergie, qui n’entend pas se laisser dicter sa vie, ni par l’âge, ni par la maladie ni même par la fatalité, au point de s’en inventer d’autres. De l’autre, une jeune femme fragilisée par une grande naïveté, son incapacité à aller au-delà du premier degré des mots et un père mort quand elle était petite. Une rencontre touchante entre deux personnes que tout oppose mais qui vont s’apprécier instantanément et panser mutuellement leurs blessures.

 

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Critiques

 

Dès le début, le tragique dénouement d'Hortense est narré par Alphonsine qui, tout en voulant raconter au lecteur ses incroyables aventures en compagnie de la vieille dame, en profite pour réfléchir sur son avenir et envisager son futur métier. L'étrange relation entre une adolescente déconnectée du monde et une vieille dame atypique fonctionne à merveille. La langue de la jeune fille, savamment maladroite et brillamment décalée, offre en plus au lecteur une approche originale et pleine d'humour. Naturellement, le processus d'attachement est efficace et le lecteur sera tout aussi intéressé par les idées d'Hortense que par le destin d'Alphonsine. Aussi, les réflexions de l'adolescente permettent d'inciter le lecteur à s'interroger à son tour sur les grandes questions de l'avenir tout en gardant à l'esprit que l'essentiel est de profiter de la vie à bon escient. Ainsi, Mythomamie est un roman plein d'énergie qui met à l'honneur la vie : une lecture qui devrait charmer de nombreux adolescents et adultes.

(Ricochet, site de référence en littérature de jeunesse)

 

Un grand coup de coeur pour ce roman plein d'humanité. Le charme des personnages agit sans attendre. Du rythme, de l'humour et surtout un optimisme communicatif. Une lecture que je recommande chaudement.

(une lectrice sur le site de la Fnac)

 

Une histoire rythmée, belle leçon d’amitié intergénérationnelle. La construction un peu fouillie du roman, qui ne respecte pas forcément la chronologie, est à l’image de la jeune fille, narratrice de l’histoire. Ca sonne vrai, c’est rigolo parfois, touchant à d’autres moments. On passe un bon moment. Ce duo totalement improbable où la plus délurée et la plus énergique n’est pas forcément celle que l’on croit nous emmène dans un tourbillon de vie à l’orée de la mort. Une belle façon d’aborder les relations intergénérationnelles, la vie, la vieillesse, les rencontres, l’amitié, la mort, la famille et surtout, le pouvoir de l’imagination ! On apprend même des petites choses, l’air de rien,  sur la mythologie et la littérature !

(https://lecoinlecturedarsene.wordpress.com/tag/gwladys-constant/)

 

Mythomamie de Gwladys Constant : sans doute la plus grande surprise de ce mois-ci, un court roman YA dont je n'attendais rien, et que je me suis retrouvée à dévorer d'un trait, puis à refermer transportée, émue, la gorge serrée. On en reparle très vite !

(http://mademoisellebouquine.blogspot.fr/)

 

Entre les Camille Bouchard, Sarah-Maude Beauchesne, Marie-Renée Lavoie qui reviennent avec des suites attendues, trois auteurs bousculeront et sonderont particulièrement les adolescents par leur franchise et leur aplomb. Gwladys Constant — qui nous a donnés cette année le sombre Je suis la Terre — explore cette fois-ci le côté lumineux de l’existence. MythoMamie (Alice), c’est l’histoire d’une rencontre entre une jeune fille perdue et une vieille femme au bout de sa route. C’est une réflexion philosophique sur le sens de la vie, de la vérité et du mensonge ; une ode à l’imagination et à la jeunesse tenue à bout de bras par cette Hortense de 86 ans. Un roman signifiant ne serait-ce que par la charge d’amour et d’affection qui en émane.

(http://www.ledevoir.com/culture/livres/507085/le-miroir-d-une-etrange-epoque)

 

Sélection Livre à lire septembre 2017

https://www.livralire.org/nouveaute/selection-dete-2-6/

 

 

Pas de proposition politique dans ce roman, mais il est en soi un antidote à la crise, ne serait-ce que parce qu'il fait sourire de bout en bout!

 

Gwladys Constant s'attaque dans ce roman à la question de la transmission. Qui dont les véritables passeurs, ceux qui nous marquent et façonnent les êtres que nous sommes ? Un roman sensible, drôle et prenant à lire d'urgence, que l'on soit ado ou adulte.

 

(Deux lectrices sur amazon)

 

« Ma Mythomamie » est un roman réaliste très tonique. Il traite des relations intergénérationnelles dans une optique de complicité heureuse. C’est un texte dans lequel se révèle l’importance de l’imaginaire. Le tandem de ce récit est insolite. Leur relation de travail devient rapidement une alliance inconditionnelle. Daphnée est la complice idéale pour participer aux lubies de sa patronne. Entre Daphnée, la décrocheuse, et Hortense, la bienheureuse, se tisse une amitié sincère et respectueuse. Delphine, non adaptée au régime scolaire décrétant un âge fixe pour fin d’études, n’est cependant pas réfractaire à l’apprentissage et à la de découverte. Hortense, non-conforme à l’image que la société a des vieux, se régale en vivant des moments gourmands grâce à un imaginaire débordant. R. Boisvert

(http://vivrelire.ca/?p=3335)

 

 

Les sentiments sont relatés de la plus belle des façons, j'ai été emporté par la bonne humeur d'Alphonsine, la joie de vivre d'Hortense et ses idées toutes plus farfelues les unes que les autres. C'est un enchaînement de situations à la fois drôle, cocasse et complètement loufoque. On est happé par leurs joies de vivre, leurs découvertes de Paris, leurs aventures et les mensonges d'Hortense pour se créer une vie idyllique, changeante au jour le jour. J'étais quelques peux septique au premier abord, mais mes doutes ont vite été balayés par cette mytho mamie délirantes et attachante. Un vrai régal de lecture qui se lie en quelques heures à peine. À découvrir de toute urgence.

https://elodie-liseuse-lifestyle.blogspot.fr/2017/12/ma-mythomamie.html

 

 

C’est un récit bien particulier que celui-ci, une histoire de résilience à propos d’une adolescente qui n’aime pas les bancs d’école et qui change au contact d’Hortense, une vieille femme qui a vécu beaucoup et qui voit en elle un potentiel, qui lui fait confiance. C’est un récit sur la vie qui éduque qu’il faudrait faire lire à d’autres ados en difficulté, mais on est aussi dans une histoire littéraire qui ferait sans doute peur à sa propre héroïne, notamment quand il est question des références mythologiques (pourtant vraiment très bien amenées!). C’est d’ailleurs un texte d’autant plus intéressant qu’il évite le piège de l’illumination finale sur l’importance de l’école : oui, Alphonsine y reviendra, mais parce qu’elle a appris, vécu, qu’elle a envie de plus que d’être aide sociale, pas parce qu’elle est dégoutée du reste ou que c’est la seule solution possible.

Il y a beaucoup d’éléments intéressants dans ce récit. Sa plume, d’abord, Gwladys Constant parsemant le récit de véritables petites perles. Sa construction ensuite, alors que, très tôt, on découvre qu’Hortense est morte (il n’aurait pas pu en être autrement) et que l’adolescente doit faire son deuil. En fait, l’auteure a bâti son récit de façon à ce qu’Alphonsine revienne sur tous les moments importants de sa relation avec la vieille femme et cela rend l’ensemble d’autant plus touchant. Il y a un grand plaisir à découvrir les multiples aventures des deux amies. Jusqu’à la dernière lettre laissée par Hortense, juste parfaite, qu’Alphonsine finit par se résoudre à ouvrir. Une finale bien trouvée pour ce roman surprenant, à la hauteur de nos attentes!

http://sophielit.ca/critique.php?id=1819

 

En réalité, si je devais résumer ce roman, je dirais que c’est tout simplement une belle histoire. Un très chouette livre à offrir à des ados, avec un récit de vie dynamique, positif mais pas naïf. Amusant, mais pas futile, avec de réels problèmes en toiles de fond (la vieillesse, la famille, le temps qui passe, l’abandon, le suicide…), abordés sans pathos, mais avec juste la gravité qu’il faut. Vraiment une très belle histoire donc, toute en justesse.

https://lespapotagesdesixte.com/2018/01/12/mythomamie-gwladys-constant-un-roman-jeunesse-drole-et-touchant/

J’ajouterai que les « personnes âgées » jouent rarement les premiers rôles en LJ. MythoMamie fait exception. Il incitera le lecteur à radier définitivement cette appellation désuète de son vocabulaire. D’Alphonsine ou d’Hortense, la plus vieille, la plus libre, n’est pas celle qu’on croit. C’est pourquoi je recommanderai http://littejeune.blogspot.com/2018/06/mythomamie.htmlchaleureusement ce roman intergénérationnel pour tous les jeunes de 7 à 77 ans !

 


12/11/2017
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Offense dans la cité

Offense dans la cité

Oskar

 

Dans son quartier de banlieue, Morgan, dit Momo traîne avec sa bande. Sa seule lueur d'espoir, c'est Pénélope qu'il regarde passer en bas de l'immeuble tous les samedis et à qui il ose des « salut » furtifs. Mais Momo a la rage : avec ses copains, il ne supporte plus Amédée, ce vieillard arrogant qu'il a surnommé Yoda. Momo n'a qu'une envie : lui faire peur. Car ici, dans la cité des Lilas, on doit baisser les yeux devant Momo et ses potes, c'est la règle. Mais ce qu'il ne sait pas c'est que Yoda connaît trop bien la peur pour s'incliner devant elle. Le vieillard ne craint rien ni personne !!! Momo va lui faire payer le prix de son audace.

 

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A retrouver dans les Sélections

 

Critiques

 

Coup de cœur de la revue Inter-CDI

Gwladys Constant nous plonge en

banlieue pour nous amener à dépasser

nos préjugés sur ce monde

stigmatisé. Pourtant, elle part du cliché

de la cité, avec son langage, ses

us et coutumes. Momo, le héros du

récit, a tous les traits du jeune banlieusard

inactif et insolent, mais on

l’observe évoluer au fil du texte grâce

à sa rencontre avec Yoda. Un face à

face qui va le faire grandir. Le lecteur

se prend à espérer un autre chemin

pour Momo. Sa reconquête de Pénélope

nous tient en haleine jusqu’à

une fin brutale et inattendue. Ce roman

s’inspire et cite la célèbre pièce

de Corneille, Le Cid. On y retrouve les

différents moments clés de l’oeuvre :

l’agression, la vengeance, l’amour. Un

beau roman qui invite à la discussion.

 

 

Le récit est constellé de citations d'oeuvres littéraires qui s'appliquent encore à nos expériences actuelles comme celles du cid. 

Mais ce que j'ai trouvé vraiment intéressant c'est l'énigme que représente le vieux pour ce jeune, qui cherche à savoir pourquoi il n'a pas
peur de lui. C'est en lui ouvrant sa porte, son monde, son histoire que l'on peut se comprendre, échanger, partager.

Autre moment fort du livre : le compromis trouvé entre Morgan et son ami pour laver
l'offense.

A lire !

(http://www.nouveautes-jeunesse.com/2017/05/offense-dans-la-citen-glawdys-constant-oskar-2017.html)

 

 

Un narrateur externe raconte les événements de façon précise et enlevée, comparant la cité à un far-west, osant une fin d'espoir tragi-comique. Entre dialogue indirect libre et dialogues directs des jeunes, le ton d'une certaine langue des banlieues est particulièrement bien rendu : on se croit vraiment dans ce qui a pourtant tout d'un cliché, comme le rappelle justement l'incipit.

Truffé de citations d'une littérature dite classique et pourtant toujours actuelle, le livre invite au vivre-ensemble entre générations sans tomber dans le didactique ennuyeux. Facile à lire et salutaire : qui dit mieux ?

« - Si un jour la France connaît à nouveau la guerre sur son territoire, ce sera à cause de ça, Morgan, à cause des mots… Ou plutôt de leur absence… Celui qui en maîtrise mille et celui qui en connaît huit mille auront du mal à se comprendre… Ce qui fait la nation – sa langue – la défera, et nous nous entre-tuerons sur les restes fumants d'une communication dépecée.

- Hein ? » (p. 164)

Sophie Pilaire

(https://www.ricochet-jeunes.org/livres/offense-dans-la-cite)

 

 

Finalement, la vengeance est- elle bonne conseillère et est-elle une fin en soi ?

Avec la fin surprenante que nous réserve l’auteur, le lecteur pourra réfléchir à cette question à sa guise mais reste un peu frustré malgré tout.

Un très bon roman.

(https://www.opalivres.com/selection-2017/romans-2-semestre-2017-de-11-%C3%A0-15-ans-et/offense-dans-la-cit%C3%A9/)

 

 

Gwladys Constant a une écriture remarquable. Amédée va apprendre à Morgan à grandir et à trouver la pais, de lui ouvrir les yeux sur la vie, l'histoire et les livres, les poèmes d'amour. L'auteure nous fait ressentir toute sorte d'émotions à travers ses deux personnages que tout oppose. Réellement ? Un excellent roman malgré la violence des banlieues, qui nous fait oublier toute cette problématique grâce à un très beau personnage qu'est Amédée...

 

(http://souslefeuillage.blogspot.fr/2017/10/romans-oskar-editeur-fani-offense-dans.html)

 

Offense dans la cité est un roman qui s’inspire de la pièce de théâtre le Cid de Corneille. Beaucoup d’éléments s’y retrouvent, une agression, une trahison, une vengeance, l’amour. Le lecteur trouvera donc beaucoup de citations, de vers qui y font référence. Et puis en parallèle, Momo qui se prend à rêver de vivre une histoire d’amour avec Pénélope, de devenir son Ulysse. Pour rien au monde, il ne raterait le rendez-vous du samedi. Mais une ombre va venir ternir les rêves de Momo dont lui seul est responsable. Je laisse volontairement le lecteur découvrir les rebondissements de cette histoire pour ne pas casser l’effet de surprise.
Et puis il y aura ce face à face inattendu et poignant qui va retourner la situation. Un face à face qui va faire prendre conscience à Momo qu’il peut s’émanciper de son quartier et construire son avenir. Un face à face qui va pousser Momo à se poser des questions sur sa famille, notamment ses grands-parents. Il se sent confiant et se surprend à avoir des projets. Ce n’est plus le Momo du début. Le lecteur est-il prêt à lui pardonner ses faux pas ? Peut-être …. On ne peut lui souhaiter que de s’en sortir et de suivre le droit chemin. L’auteur entraîne alors le lecteur dans les espoirs et l’excitation de Momo. Le rythme s’accélère et s’accentue avec la progression des émotions de l’adolescent. Mais la fin brutale et inattendue nous laisse un moment sans voix, nous fauche….

(https://lecoinlecturedarsene.wordpress.com/tag/gwladys-constant/)

 

Un récit qui heurte et marque le lecteur : un coup de coeur !
Tout d'abord, je tiens à souligner l'intérêt de la première de couverture qui représente un statue antique couverte de graffitis et de tags. Pour moi, cette couverture est un choix réussi puisqu'elle témoigne de la confrontation entre une culture classique et une culture plus moderne particulièrement présente dans le récit.

(...)

(une enseignante sur Babelio)

 

J’ai vraiment aimé lire ce livre. Malgré la centaine de pages, Gwladys Constant a su nous raconter tellement de choses ! Des choses qui semblent banales mais qui une fois pointées du doigt, nous apparaissent enfin. Le style d’écriture était simple et fluide car chaque mot, chaque métaphore nous sont expliqués. Le point de vue parait enfantin, nous faisant redécouvrir un monde (la banlieue) rejeté, en réalité contrôlé par les pensées du dehors. Aussi il y a cette touche de Corneille, de l’entre deux guerre et autres écrivains et personnages historiques qui est très attirant ainsi que la constante présence de l’eau, de la mer et de l’océan.

(Anissa sur http://clublecteursados.blogspot.fr/)


16/10/2017
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Je suis la Terre

Je suis la Terre

Alice Jeunesse

 

IMG_7952.JPG

 

Lucie est une jeune étudiante en philosophie sans histoire. Jusqu'au jour où son visage fait la une des médias. Elle vient de commettre un attentat. À travers son journal et l'enquête policière, le lecteur tente de comprendre comment elle a pu commettre un tel acte. Une piste : son implication dans un mouvement écologique radical. Ce qu'il faut en penser : Un ouvrage qui, sous un angle nouveau, tente de mettre en lumière pourquoi des personnes sont prêtes à commettre un acte irréparable au nom d'une certaine idéologie. On suit l'enquête pas à pas, on découvre des extraits du journal intime de la terroriste, on lit les journaux et les blogs, où l'on retrouve sans surprise les mêmes amalgames que suite aux attentats récents en France et en Belgique. Un texte qui montre que l'extrémisme peut rimer avec n'importe quelle idéologie une fois que l'on arrive à fanatiser ceux qui y adhèrent.

 

 

Critiques

 

« Loin de tout fanatisme religieux, l’auteure aborde le thème d’une actualité brûlante qu’est le terrorisme. Par le biais d’un angle neuf, elle tente d’éclairer le phénomène et comprendre pourquoi certaines personnes poussant à l’extrême une idéologie sont prêtes à commettre un tel acte de barbarie. Le roman commence par l’annonce aux infos et se poursuit par l’enquête avec des extraits du journal intime de Lucie. Le lecteur en apprend davantage par la lecture des journaux, les blogs sur lesquels il découvrira les mêmes amalgames qui se sont produits lors des récents attentats en France et en Belgique. Un style d’écriture très dynamique, bien ancré dans la réalité, qui permet une distanciation tout en offrant son lot d’interrogations. Un excellent roman à faire découvrir de toute urgence et pourquoi pas initiateur de débats. Une fort belle réussite. Epinglons aussi la très belle couverture qui invite vraiment à la lecture. »

 

(Libbylit 128)

 



S’inscrivant dans une vague de romans qui parlent de radicalisation, Je suis la Terre apporte un souffle nouveau puisque l’auteure a choisi une approche originale. Court, rythmé par les extraits de blog qui viennent entrecouper le récit de l’enquête qui suit le drame, le roman s’adresse à un public avisé.

Mon avis

Vrai, il y a eu beaucoup de livres sur des attentats depuis ceux de Paris, de Bruxelles, de Nice… mais aucun comme celui-ci. Parce que Gwladys Constant voulait parler de radicalisation, de ce qui peut mener un esprit à s’obscurcir, à oublier sa part d’humanité, à choisir l’extrême pour s’exprimer, mais sans toucher à l’aspect religieux. Ainsi, si ce roman débute par une série d’attentats et qu’au fil de l’enquête on découvre comment Lucie s’est jouée de son entourage, a réussi à prévoir son coup sans se faire repérer, on est complètement ailleurs… tout en restant dans quelque chose de tout à fait crédible.

Une autre force du roman, c’est l’angle d’attaque. L’auteure a choisi un point de vue extérieur, celui de Leïla, littéraire convertie en enquêteuse qui est spécialisée dans la lecture « entre les lignes ». C’est elle qui est chargée de lire le blog et les carnets de Lucie et d’y trouver les raisons de son geste ainsi qu’un lien vers un commanditaire, un responsable à arrêter pour éviter que de tels évènements se reproduisent. Mais Leïla a aussi une Lucie dans sa vie, sa propre fille, et les univers s’entrechoquent au fil de l’enquête, ce qui permet au lecteur de s’attacher encore davantage au personnage. C’est un élément bien trouvé, une façon de permettre au récit d’accrocher encore plus son lecteur. 

Le petit plus? Gwladys Constant entrecoupe son récit des billets de blog de Lucie, mais aussi de commentaires lus sur les réseaux sociaux, liant entre plus son histoire à la réalité.  Ne laissez pas ce livre passer inaperçu! 

(http://sophielit.ca/critique.php?id=1667)

J'ai trouvé très originale la façon dont l'auteur traite de la radicalisation. Comme elle nous l'explique à la fin du roman, il est très difficile de traiter de ce sujet dans la littérature jeunesse. Elle prend donc le parti ici de parler de la cause écologique. Elle nous montre parfaitement à travers la construction du récit (alternance entre journaux intimes de Lucie, réactions des médias et réactions sur les réseaux sociaux) le processus de radicalisation.

 

(Fannou10 sur Babelio)

 

C'est un livre qui plaira beaucoup aux adolescents, un roman qui leur permettra de comprendre un peu mieux l'actualité de ces dernières années, de comprendre peut-être le processus par lequel passent certaines personnes pour en arriver à avoir des idées si extrémistes et violentes.

 

(http://nunuchenomore.blogspot.fr/2017/06/je-suis-la-terre-de-gwladys-constant.html)

 

 

 

Dans la tête du kamikaze

 

À la place des Lumières, Lucie Everest, vingt ans, met fin à sa vie, et à celle de plusieurs personnes, pour dénoncer le tort que l’humain fait à la planète. Mais avant de commettre l’irréparable, elle se raconte dans un journal et un blogue et promet de venger la Terre. Avec Je suis la Terre, Gwladys Constant nous amène de l’autre côté du miroir, dans la tête du kamikaze.

 

Alternant entre les pages du blogue, la voix du téléjournal qui suit les événements en direct et celle de l’enquêteur qui fouille les cahiers de la jeune fille, c’est une nouvelle perspective que nous offre Constant. Sans bien sûr cautionner le geste d’Everest, l’auteure permet peut-être de mieux saisir les motivations de la jeune fille. Les changements de voix, de style — on passe rapidement de la forme journalistique aux poèmes enragés et engagés de la jeune fille —, le rythme constamment rompu par le changement de narration, tout ceci sous-tend le contraste qui existe entre la pensée de cette jeune fille et les conséquences qui surviennent après l’acte. Un roman bien mené dans lequel la poésie et la lumière parviennent tout de même à percer.

(http://www.ledevoir.com/culture/livres/503489/litterature-jeunesse-l-horreur-des-attentats-racontee-aux-enfants)

 

 

 

Gwladys Constant, professeur de français et écrivaine, a voulu réagir rapidement auprès des collégiens dès les premiers attentats. Ce n'est qu'au bout d'un an qu'elle livre cet outil de débat.

 

Donner une motivation écologique à son héroïne lui permet certes d'éviter de marcher sur des œufs au sujet des religions. Mais cela lui permet surtout de faire passer son message plus compréhensible pour les jeunes : la cause a beau être juste, elle ne justifie pas la violence.

 

Sa fiction permet d'aborder différents thèmes :

 

  • les modes de communication : par opposition aux réseaux sociaux surenchéris des internautes, les terroristes communiquent entre eux au stylo bic, et conservent leurs photos argentiques dans des cachettes bien physiques.

  • la panique, les réflexions hâtives aussitôt publiées, les amalgames

  • la religion, le bien et le mal

  • la sécurité (faudrait-il ficher tout le monde ?), le droit à l'information

 

Un roman mordant d'ironie, à la fois grave et facile d'accès.

 

(https://marche-page.fr/2017/10/je-suis-la-terre-attentats/#more-273)

 


03/09/2017
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